lundi 11 mai 2015
samedi 9 mai 2015
jeudi 7 mai 2015
Histoire - JUIN 1936, DEUXIÈME PARTIE
On a vu que loin de répondre aux revendications de la classe ouvrière, le Front populaire a, sous prétexte de « pause », mis le doigt dans l’engrenage de « l’arbitrage ». Le ministère Chautemps (radical) qui succède au gouvernement Blum poursuit la même orientation.
La grande affaire du gouvernement Chautemps, c’est de faire voter le « statut du travail », gage de « paix sociale ».
Dès 1900, le socialiste Millerand et Waldeck-Rousseau avaient tenté de faire adopter des lois sur l’arbitrage obligatoire. La résistance de la classe ouvrière d’une part, le refus d’une fraction du patronat d’autre part, avaient fait échouer le projet.
La multiplication des grèves culminant dans la grève générale de juin 36, amène leurs successeurs à se reposer le problème.
Areva dans la tourmente
Ce matin, la direction d’Areva en réunion avec les organisations syndicales au siège de la Défense, a annoncé sa volonté de supprimer de 3 000 à 4 000 emplois en France et de 5 000 à 6 000 salariés dans le monde.
La Fédération FO Métaux réaffirme que la filière nucléaire doit être préservée et que ce projet de suppressions d’emplois chez Areva n’est pas accompagné d’une stratégie industrielle. En effet, il semblerait que seules les problématiques financières soient l’inquiétude des dirigeants d’Areva et de l’État français.
La solution qui est proposée est de faire payer la facture aux seuls salariés d’Areva, ce qui n’est pas acceptable.
FO Métaux apporte son soutien à tous ses syndicats FO du groupe Areva et à tous les salariés et restera attentive au déroulement des négociations qui vont s’engager dans les prochains jours, à commencer par la réunion prévue le 12 mai 2015.
Pour FO Métaux, Areva et l’État doivent tout mettre en oeuvre pour définir une véritable stratégie industrielle pour ne pas mettre en péril la filière nucléaire.
Voir en ligne : FO Métaux
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