mardi 12 juillet 2016

ACCORD SUR LE TRAVAIL DOMINICAL À LA FNAC: CGT, SUD ET FO CONFIRMENT LEUR VETO

Budget 2017 : le trompe l’oeil des dépenses en hausse

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Loi Travail : FO perturbe la visite de François Hollande à Bourg-en-Bresse


A l’appel de FO et de la CGT, plus de 150 opposants au projet de loi Travail se sont rassemblés le 12 juillet aux abords du nouveau palais de justice de Bourg-en-Bresse (Ain) qui était inauguré par François Hollande et le ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas.
Ils avaient prévu de se faire entendre pendant la cérémonie d’inauguration du bâtiment, organisée dans la matinée. Mais l’utilisation de la sono a été interdite par les services de sécurité, sous peine de confiscation. Ils ont donc scandé durant deux heures des slogans contre le texte de la loi Travail et l’utilisation du 49-3.
Le rassemblement en lui-même avait dans un premier temps été autorisé, mais au Parc des expositions, en périphérie de la ville. Face au refus des syndicats de se voir ainsi mis à l’écart, il avait été purement et simplement interdit la veille à 18 heures, avant d’être finalement autorisé vers 22 heures.
« Je suis choqué du mépris absolu envers les organisations syndicales et les salariés, réagit Franck Stempfler, secrétaire général de l’union départementale FO de l’Ain. C’était hyper tendu, il y avait au moins 150 CRS. Mais, dans l’Ain comme ailleurs, nous ne lâcherons pas les ministres, partout où ils se rendront nous serons là », prévient-il.

lundi 11 juillet 2016

LOI TRAVAIL: LES SYNDICATS N’ABANDONNENT PAS ET PROMETTENT UNE MANIFESTATION LE 15 SEPTEMBRE

Bernadette Groison, de la FSU, Jean-Claude Mailly, de FO, et Philippe Martinez, de la CGT, au meeting de l’intersyndicale opposée à la loi travail, le 6 juillet 2016 au gymnase Japy à Paris
Tenaces. Les syndicats opposés à la loi travail appellent les salariés à envoyer une carte postale à François Hollande pour lui assurer qu’ils seront « toujours mobilisés » à la rentrée, où aura lieu une nouvelle mobilisation  le 15 septembre pour obtenir l’abrogation du texte.
Au terme d’une intersyndicale vendredi matin, la CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, FIDL « donnent rendez vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives ».

CARTES POSTALES ET TRÊVE ESTIVALE

Les sept organisations, qui ont mené douze journées de mobilisation entre mars et juillet pour réclamer le retrait de la loi travail, sans succès, ont décidé d’une trêve estivale. Le texte décrié poursuit quant à lui son parcours accéléré au Parlement, avec l’aide de l’article 49-3 permettant une adoption sans vote.
Cet été, les syndicats invitent « l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée ! », indique l’intersyndicale dans un communiqué. D’autres « initiatives » sont prévues cet été. FO et la CGT avaient évoqué des opérations péage gratuit ou de perturbations de déplacements des responsables de l’exécutif.
Les syndicats veulent entretenir la flamme de la contestation pendant l’été
« Nous ne sommes ni fatigués ni résignés, que Matignon entende bien ce message ». Philippe Martinez, numéro un de la CGT, a prévenu ce mercredi soir lors d’une réunion publique de l’intersyndicale CGT, FO, FSU, UNL, FIDL, UNEF au gymnase Japy à Paris (XIe arrondissement) : la force de l’opposition à la loi travail, adoptée le jour même à l’Assemblée nationale après le recours à l’article 49-3, reste intacte. Le meeting, qui a rassemblé plusieurs centaines de militants, s’est tenu au lendemain de la dernière manifestation contre la loi travail avant l’été.  20 Minutes revient sur les temps forts de cette réunion publique.

LA PROMESSE : « NOUS PRÉPARONS DÉJÀ LA RENTRÉE SOCIALE ET NOUS RÉFLÉCHISSONS À UN RENDEZ-VOUS EN SEPTEMBRE »

Si le gouvernement estime que l’été coulera la contestation sociale, le chef de file de la CGT Philippe Martinez assure que plusieurs actions « en direction des salariés » seront conduites en France cet été. Des actions en marge du Tour de France sont notamment programmées, avant un « rendez-vous » à la rentrée. La forme de ce « rendez-vous » -meeting ou rassemblement – sera débattu lors d’une réunion des syndicats ce vendredi. « On reviendra en pleine forme à la rentrée », promet encore le syndicaliste.

L’AUTO-SATISFACTION : « C’EST ASSEZ INÉDIT QU’ON FASSE UNE MANIFESTATION UN 5 JUILLET, ET ELLE ÉTAIT IMPORTANTE »

La manifestation de mardi, la 12e depuis le début du mouvement en mars, est, selon Philippe Martinez, un succès. Selon les chiffres des autorités, cette dernière mobilisation avant la trêve estivale est plutôt un échec : 30.000 personnes auraient défilé dans toute la France, soit deux fois moins que lors de la manifestation précédente, le 28 juin, avec 64.000 manifestants. Selon le numéro 1 de la CGT, « on est en période de repos, c’est normal que les gens profitent de leurs congés payés. »

L’ATTAQUE : « QUAND LAURENT BERGER SERA PREMIER MINISTRE ET MANUEL VALLS SECRÉTAIRE DE LA CFDT, IL FAUDRA TOUJOURS DES SYNDICATS POUR DÉFENDRE LES TRAVAILLEURS »

La pique du jour est lancée par Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière, en direction de la CFDT. Ce dernier syndicat, favorable à la loi, est la cible régulière des organisations opposées à la loi travail. Elles lui reprochent notamment de s’être soumise, selon elles, au gouvernement et au Medef.
source: 20 minutes

dimanche 10 juillet 2016

Consommation - L’utilisation du portable à l’étranger


Congés payés Annuels Je suis salarié à temps partiel, ai-je les mêmes droits à congés payés que les salariés à temps complet ?


Les salariés à temps partiel ont les mêmes droits à congés payés que les salariés à temps complet. S’ils ont travaillé durant la période de référence (du 1er juin au 31 mai), ils ont donc droit à 30 jours ouvrables (ou 25 jours ouvrés) de congés payés.

Rappel - Jours fériés - Le salarié est-il obligé de travailler lorsque la journée de solidarité tombe un jour férié ?


Tous les salariés sont concernés par la journée de solidarité qui consiste en un jour de travail supplémentaire non rémunéré pour les salariés et en une contribution financière pour l’employeur.
La journée de solidarité peut porter sur n’importe quel jour férié autre que le 1ermai. En effet, il ne s’agit plus nécessairement du lundi de Pentecôte. Elle peut également porter sur un jour de RTT, sur un jour habituellement non travaillé en dehors du dimanche, ou encore être fractionnée. Par contre, elle ne peut se réaliser par la suppression d’un jour de congé payé légal.
La journée de solidarité doit correspondre à une journée de 7 heures. Par conséquent, toute heure effectuée par le salarié ce jour-là, au-delà de 7 heures, devra être considérée comme une heure supplémentaire.