vendredi 28 mars 2014
France Télévisions : nouveau préavis de grève pour le 2 avril à l'appel de FO CGT SNJ CFDT CGC
La CFDT, le SNPA-CGC, la CGT, FO et le SNJ disent que la direction du groupe audiovisuel public a confirmé "les projets de fermeture de l'AITV (une agence d'image spécialisée sur l'Afrique, NDLR) de Malakoff et d'externalisation du sous-titrage des journaux de France 2".
"45 postes de journalistes en CDI dans l'établissement du siège sont désormais menacés", affirme l'intersyndicale dans un communiqué.
Les négociations sur le plan de départs volontaires annoncé en octobre et portant sur 361 postes, qui s'ajouteraient aux 500 postes supprimés dans le groupe audiovisuel public depuis 2 ans, doivent encore durer quelques semaines.
La direction s'était alors engagée à accepter un audit indépendant sur le sort de l'AITV, visée par le plan de départs. Interrogée par l'AFP, la direction du groupe a répondu : "le rapport d'audit confirme sans ambiguïté le bien fondé de la décision de France Télévisions".
France Télévisions veut ramener les effectifs à 9.750 en moyenne en 2015 pour obtenir l'équilibre des comptes malgré la baisse annoncée de la dotation publique.
Le syndicat Force Ouvrière, qui avait déposé seul un préavis de grève pour dimanche, journée du second tour des municipales, pour "la défense des salariés intermittents" du groupe audiovisuel public, a dit à l'AFP avoir "obtenu gain de cause".
"On a voté la levée du préavis" pour dimanche, a déclaré à l'AFP Eric Vial, délégué syndical FO à France Télévisions. "La direction a répondu à nos revendications", a-t-il ajouté. La direction n'a pas souhaité s'exprimer sur ce point.
© 2014 AFP
FO France Télévision - Levée du préavis de grève du dimanche 30 mars
Selon nos informations, l'appel à la grève lancé à France Télévisions par le syndicat Force ouvrière (FO) pour la journée du dimanche 30 mars, jour du second tour des élections municipales, devrait être levé.
La direction de l'entreprise publique aurait en effet accepté de réintégrer les primes dont les salariés en CDD avaient perdu le bénéfice après la mise en place du nouvel accord collectif de l'entreprise, au 1er janvier 2014.
Certains salariés (journalistes en CDD, intermittents…) avaient perdu jusqu'à 30 % de leur rémunération. La direction se serait engagée à régulariser leur situation dès la mi-avril et à intégrer à l'accord d'entreprise un avenant garantissant leurs avantages.
La direction de l'entreprise publique aurait en effet accepté de réintégrer les primes dont les salariés en CDD avaient perdu le bénéfice après la mise en place du nouvel accord collectif de l'entreprise, au 1er janvier 2014.
Certains salariés (journalistes en CDD, intermittents…) avaient perdu jusqu'à 30 % de leur rémunération. La direction se serait engagée à régulariser leur situation dès la mi-avril et à intégrer à l'accord d'entreprise un avenant garantissant leurs avantages.
FO et CGT : Arbitraire patronal en échec aux "Voyages Pineau" à Puceul (44) :une significative illustration de la syndicalisation nécessaire dans les PME-PMI
La victoire que viennent de remporter les sections FO et CGT de
l'entreprise "Voyages Pineau", établie à Puceul près de Nozay, et qui
emploie environ 70 salariés, pour les 3/4 à temps partiel, démontre, si
besoin était, en quoi l'existence d'une présence syndicale militante
peut changer positivement la donne des rapports sociaux au sein des PME
et PMI, où la pratique contractuelle est trop souvent inexistante, le
respect du code du travail aléatoire, et où l'absence d'accords
d'entreprise précis sur les rémunérations, les primes, les conditions de
travail, les temps de repos, le défraiement des déplacements, etc.
laisse le champ libre au bon-vouloir patronal, lequel a tôt fait de
virer à l'arbitraire.
jeudi 27 mars 2014
Bordeaux-Lac : une soixantaine d'employés en grève sur le site de Free à l'appel de FO et CGT
Ces employés du centre d'appel ont manifesté ce jeudi matin devant le siège d'Equaline, filiale de Free, contre l'annualisation et le modulation du temps de travail. Le mouvement est reconduit.
Le site Free de Bordeaux-Lac est touché par une grève d'une partie du personnel, à l'appel des syndicats Force Ouvrière et CGT.Une soixantaine de personnes tenaient un piquet de grève ce jeudi matin devant le siège d'Equaline, filiale de Free qui gère le centre d'appel bordelais de la marque.
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En cause, la mise en place de l'annualisation du temps de travail depuis le transfert des employés de Free à Equaline, en août 2013. FO et la CGT ne sont pas fondamentalement contre cette mesure mais les conditions ne leur conviennent pas.Le projet d'annualisation a reçu l'accord des syndicats Unsa et CFDT, qui disposent d'une très courte majorité à Bordeaux.
A 16h30 ce jeudi, les grévistes ont décidé de reconduire le mouvement pour demain vendredi, avec un rassemblement sur la place Pey-Berland (11 heures) et une manifestation jusqu'à la boutique Free du cours Alsace-Lorraine.
Chiffres du chômage : un nouveau mais triste record
Selon les derniers chiffres publiés par Pôle
Emploi pour le mois de février, le nombre de demandeurs d’emploi, sans
emploi et tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi
(catégorie A), en France métropolitaine augmente de 0,9 % sur un mois
soit 31 500 demandeurs d’emploi en plus.
Désormais, ceux sont plus de 5,6 millions de personnes qui sont inscrites à Pôle emploi.
Concernant les motifs d’entrée à Pôle Emploi, Force Ouvrière constate une hausse très importante et inquiétante des inscriptions suite à un licenciement économique (+7% sur un mois) alors que l’ANI du 11 janvier 2013 et la loi dite de sécurisation de l’emploi étaient censés éviter les licenciements économiques avec la création des accords de compétitivité emploi.
Par ailleurs, les travailleurs de 50 ans et plus ne cessent de subir l’aggravation de la situation du marché du travail (+1.3% pour les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus inscrits en catégorie A et + 0.8% pour les inscrits en catégorie A,B,C) et comme depuis plusieurs mois maintenant le chômage de longue durée et de très longue durée augmente encore (+1.4% de demandeurs d’emploi inscrits depuis 3 ans ou plus). Ces chiffres renforcent la position de Force Ouvrière dans le cadre de la négociation d’assurance chômage qui a notamment permis de maintenir le régime d’indemnisation de 36 mois pour les salariés de 50 ans et plus.
L’augmentation des entrées pour fin de CDD (+1.7%) et fin de mission intérim (+3.4%) illustre aussi l’importance de la mise en place des « droits rechargeables » dans ladite convention, ce qui permettra d’améliorer l’indemnisation de plus précaires.
Mais au-delà et plus que jamais, un changement de politique s’impose pour soutenir une croissance forte et créatrice d’emploi qui passe notamment, par la relance du pouvoir d’achat, le développement des services publics, le développement de véritables investissements industriels et donc de la fin des politiques d’austérité.
Désormais, ceux sont plus de 5,6 millions de personnes qui sont inscrites à Pôle emploi.
Concernant les motifs d’entrée à Pôle Emploi, Force Ouvrière constate une hausse très importante et inquiétante des inscriptions suite à un licenciement économique (+7% sur un mois) alors que l’ANI du 11 janvier 2013 et la loi dite de sécurisation de l’emploi étaient censés éviter les licenciements économiques avec la création des accords de compétitivité emploi.
Par ailleurs, les travailleurs de 50 ans et plus ne cessent de subir l’aggravation de la situation du marché du travail (+1.3% pour les demandeurs d’emploi de 50 ans et plus inscrits en catégorie A et + 0.8% pour les inscrits en catégorie A,B,C) et comme depuis plusieurs mois maintenant le chômage de longue durée et de très longue durée augmente encore (+1.4% de demandeurs d’emploi inscrits depuis 3 ans ou plus). Ces chiffres renforcent la position de Force Ouvrière dans le cadre de la négociation d’assurance chômage qui a notamment permis de maintenir le régime d’indemnisation de 36 mois pour les salariés de 50 ans et plus.
L’augmentation des entrées pour fin de CDD (+1.7%) et fin de mission intérim (+3.4%) illustre aussi l’importance de la mise en place des « droits rechargeables » dans ladite convention, ce qui permettra d’améliorer l’indemnisation de plus précaires.
Mais au-delà et plus que jamais, un changement de politique s’impose pour soutenir une croissance forte et créatrice d’emploi qui passe notamment, par la relance du pouvoir d’achat, le développement des services publics, le développement de véritables investissements industriels et donc de la fin des politiques d’austérité.
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